700’000 Heures au Brésil

Quand l’avion atterrit à San Luis, l’air change d’atmosphère. Il nous reste plusieurs heures avant d’apercevoir au loin la maison 700’000 Heures de Santo Amaro et pourtant l’aventure nous enveloppe déjà.  Une voiture nous attend à l’aéroport pour nous conduire vers une destination dont on ne connait pas encore les secrets. Au sourire malicieux de Thierry cependant, nous comprenons qu’il nous faudra peu de temps pour les découvrir.

Notre intuition est confirmée quand la voiture ralentit et s’arrête sur un chemin qui semble sans issue. En quelques pas, face à un fleuve d’un calme olympien, on aperçoit une barque qui flotte sur l’eau. Nous voilà embarqués sur un îlot verdoyant, à quelques minutes seulement de la rive, sur lequel nous grimpons entourés par les lianes. Au coeur de ce vert verdoyant et de ce cadre dépaysant, une table nous attend et s’improvise une dégustation d’açai pure au milieu des palmiers. Son goût est inédit. L’avion et la voiture sont déjà loin dans notre esprit et le charme opère…

Le reste du séjour ne se voit pas, il s’admire. 
Le Nord du Brésil est l’un des plus beaux endroits dont la nature recèle : Les Lençois Marheneses. Là où vous y voyez des immensités de sables blanc, s’étale des kilomètres de poudre de quartz et de lagons d’eau douce. À l’image de 700’000 Heures, il faut le voir pour y croire. Nos pieds ne brûlent pas et l’eau ne pique pas les yeux. La vue suffirait, mais 700’000 Heures ne s’en contente pas. On voyage sans ne croiser personne, on se perd en quad dans les dunes, on savoure des crêpes faites maison les pieds dans l’eau, on dort à la belle étoile dans des lits aussi agréables que la vue.
Alors si vous voulez bien, laissez-moi vous embarquer dans trois moments marquants de ce fabuleux séjour…

Je n’oublierai jamais. 
Le quad qui s’enfonce dans les dunes de sable. Les premières minutes, nous distinguons les traces de précédents voyages et peu à peu, la course continue sans aucune indication, sans aucune trace. Nous nous enfonçons dans ce paysage qui semble n’avoir ni début ni fin et apercevons, au hasard du relief des dunes, des lagons d’eau douce d’un bleu parfait. Avec à chaque détour, cette excitation à l’idée que peut-être, nous sommes arrivés. Au bout d’un certain temps, notion perdue dans une aventure comme celle-ci, se dresse au loin la forme d’un campement et alors je sais : qu’au bout du chemin, il y a une destination dont je n’oublierai jamais la beauté.

Nous arrivons sur une presqu’île, au coeur de dunes qui nous protègent du vent, au bord d’un lagon d’un bleu étincelant et presque transparent et nous y découvrons la signature de 700’000 Heures : des malles qui font office de bancs, autour desquels à boire et à manger nous est proposé. À la vue des lits, déposés un peu plus loin, je sais déjà : la vue du coucher et du lever du soleil sera inoubliable.
Après un moment comme celui-ci, nous ne nous attendions pas à être capables d’un nouvel émerveillement. Et pourtant.

On voyage sans ne croiser personne, on se perd en quad dans les dunes, on savoure des crêpes faites maison les pieds dans l’eau, on dort à la belle étoile dans des lits aussi agréables que la vue.

Je me souviendrai de ce dîner, qui succédait à une dégustation de cachaça dans les rues de Santo Amaro. Dans la rue oui, là où la population locale installe ses chaises en plastiques et danse et boit lors du coucher du soleil. Une population qui a si peu, et qui pourtant, partage tant. Alors que nous terminions ces quelques heures partagées dans la rue, notre voiture nous escorte dans la nuit noire à l’entrée d’un bois. Grisés par notre moment d’échanges dans les rues de Santo Amaro, nous ne prêtons pas attention à ce qui se profile. Pourtant, nous suivons la lampe qui nous précède dans cette orée de bois dont nous distinguons à peine les contours. C’est alors qu’on arrive face à une table joliment dressée au milieu des lianes, illuminée de bougies, à proximité d’un bar installé en guise de charmante cuisine. Nous prenons place pour une soirée au son des bruits de la nature, dans un cadre de temps suspendu.

C’est ce que je retiendrai de ce séjour : le temps suspendu. Le talent de Thierry et de son équipe pour nous faire vivre nos plus belles heures. La découverte d’Atins marquera mon troisième moment fort. Après les plaines et les animaux, on rejoint en voiture puis en bateau Atins, une destination sauvage et aux saveurs tropicales. Nous arrivons dans une maison d’un tout autre charme, entourés cette fois d’arbres et de verdure. Après des séances de yoga matinales pour les plus courageux, nous nous baladons à notre guise dans les rues brûlantes, sablées et désertes d’Atins et je découvre, stupéfaite, le charme d’une population qui vit dans des maisons inachevées avec une joie non dissimulée. 

700’000 Heures m’avait-on dit… Maintenant je sais, ce que cela fait de vivre des moments où l’heure ne se laisse pas filer…

Textes de souvenirs, témoignage d’un membre du Cercle des Amazirs et propos recueillis par l’équipe 700’000 Heures.

Intéressé par 700´000 Heures ?

Nous passons en moyenne 700’000 Heures sur Terre. Ce temps est précieux. Trop précieux pour passer à côté d’expériences qui nous font voir le monde autrement. C’est la raison d’être de 700’000 Heures : une aventure hôtelière unique qui vous transporte vers une nouvelle façon de voyager, plus responsable et plus humaine.